{"id":1973,"date":"2008-03-07T00:00:00","date_gmt":"2008-03-07T00:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost:8080\/?p=1973"},"modified":"2008-03-07T00:00:00","modified_gmt":"2008-03-07T00:00:00","slug":"dgc-comment-stimuler-une-equipe-de-vendeur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/2008\/03\/07\/dgc-comment-stimuler-une-equipe-de-vendeur\/","title":{"rendered":"DGC : Comment stimuler une \u00e9quipe de vendeur ?"},"content":{"rendered":"<div style=\"text-align:center;\">\n<strong>Le fabuleux destin de DGC<\/strong>\n<\/div>\n<ol>\n<li><strong><a href=\"#Destin-DGC\">D&eacute;but du tournage<\/a>&nbsp;<\/strong><\/li>\n<li><strong><a href=\"#Sketch\">Le sketch : Les groopies de Rocky version DGC<\/a><\/strong><\/li>\n<li><strong><a href=\"#Morale\">La morale de ce tournage<\/a><\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<div style=\"text-align:center;\">\n<strong>Le fabuleux destin de Rocky Balboa<\/strong>\n<\/div>\n<ol>\n<li><strong><a href=\"#Destin-Rocky\">La naissance du film<\/a>&nbsp;<\/strong><\/li>\n<li><strong><a href=\"#Recompense\">Les r&eacute;compenses<\/a><\/strong><\/li>\n<li><strong><a href=\"#Scenario\">Le sc&eacute;nario du film<\/a> <\/strong><\/li>\n<li><strong><a href=\"#Fin\">Fin&nbsp;du film<\/a><\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<div style=\"text-align:center;\">\n<strong>Le fabuleux destin de DGC<\/strong>\n<\/div>\n<p>\n<strong>C&rsquo;est le 5 f&eacute;vrier 2008<\/strong> qu&rsquo;a lieu le tournage du film &laquo; le fabuleux destin de DGC &raquo;, &agrave; la Grande Halle de la Villette, o&ugrave; sont pr&eacute;sents 850 collaborateurs de la Direction des Grands Comptes et d&rsquo;autres entit&eacute;s de France T&eacute;l&eacute;com &ndash; Orange Business Services.\n<\/p>\n<p>\nDans la salle amphith&eacute;&acirc;tre Gaston Berger de la Cit&eacute; des Sciences et de l&rsquo;Industrie, nous sommes accueillis par Barbara Dalibard, Directeur de SCE, Services Clients Entreprises, avec comme id&eacute;e-force &laquo; Together we can do more &raquo;, sachant qu&rsquo;en 2007, on en a d&eacute;j&agrave; fait beaucoup, voire &eacute;norm&eacute;ment, et qu&rsquo;on a d&eacute;pass&eacute; tous nos objectifs de croissance&#8230;, au prix d&rsquo;efforts consid&eacute;rables !\n<\/p>\n<p>\nDerri&egrave;re elle, un super d&eacute;cor de tournage de film, avec des tissus color&eacute;s, une grosse cam&eacute;ra, un rail de tournage&hellip; parce qu&rsquo;on y est, nous les salari&eacute;s de DGC, pour de vrai ! Un animateur fera le lien, toute la journ&eacute;e durant, casque sans fil sur la t&ecirc;te et casquette bien accroch&eacute;e sur le cr&acirc;ne, entre les pr&eacute;sentations des priorit&eacute;s 2008 de nos directions et les sketches d&rsquo;animation et de participation des salari&eacute;s, des cam&eacute;ras faisant appara&icirc;tre sur grand &eacute;cran, en permanence, nos trombines. Gare &agrave; celui qui se gratte le nez ou &agrave; celle qui ne suit pas les consignes !\n<\/p>\n<p>\n<strong>Le sketch : Les groopies de Rocky version DGC<\/strong>\n<\/p>\n<p>\nDe tous les sketches d&rsquo;animation, un sketch en particulier a &eacute;t&eacute; porteur d&rsquo;une tr&egrave;s grande symbolique. En d&eacute;but d&rsquo;apr&egrave;s-midi, les salari&eacute;s ayant particip&eacute; plus ou moins activement &agrave; certaines animations, suivant le passage de la cam&eacute;ra qui passe dans les all&eacute;es et les filme, &agrave; l&rsquo;insu de leur plein gr&eacute;, l&rsquo;&eacute;change entre la salle et la sc&egrave;ne va conna&icirc;tre une activit&eacute; amplifi&eacute;e et une participation d&eacute;cha&icirc;n&eacute;e.\n<\/p>\n<p>\nL&rsquo;animateur nous demande de nouer autour de nos fronts un bandeau de tissu orange distribu&eacute; &agrave; chaque salari&eacute; dans une sorte de &laquo; pochette surprise &raquo;. Il veille &agrave; ce que chacune et chacun ait bien suivi ses instructions, et gare aux d&eacute;sob&eacute;issants, puisqu&rsquo;il leur rappelle que leur image passe &agrave; l&rsquo;&eacute;cran ! C&rsquo;est alors que <strong>Mickey, l&rsquo;entra&icirc;neur de Rocky<\/strong> vient faire son apparition, sous la musique sonore et scand&eacute;e du film &laquo; Rocky &raquo; : il arrive avec ses pansements, son jogging, son faci&egrave;s de macho plut&ocirc;t brutal, gant&eacute; et transpirant, nous scander ses messages.\n<\/p>\n<p>\nEt l&agrave;, il nous demande de &laquo; cogner &raquo;, filles et gar&ccedil;ons, tout en passant des messages sur nos priorit&eacute;s, d&rsquo;une voie rocailleuse. De nombreuses fois du reste, il fera des allusions machistes et vulgaires, jusqu&rsquo;&agrave; singer l&rsquo;acte sexuel ou se moquer d&rsquo;un gar&ccedil;on qui n&rsquo;arrive pas &agrave; comprendre le journal &laquo; Marie-Claire &raquo;. Quelques r&eacute;fractaires ne mettront pas le bandeau, mais ils disparaitront dans la masse de toutes celles et ceux qui pendant quelques minutes longues, tr&egrave;s longues, vont se pr&ecirc;ter &agrave; ce jeu &#8211; mais en est-ce un &ndash; et faire des moulinets dans le vide avec leurs bras ?\n<\/p>\n<p>\nLorsque l&rsquo;on sait que c&rsquo;est un salari&eacute; qui a interpr&eacute;t&eacute; ce r&ocirc;le lors de cette journ&eacute;e de tournage m&eacute;morable, &agrave; plus d&rsquo;un titre, on peut l&eacute;gitimement se demander sur qui lui-m&ecirc;me cogne et sur qui nous devons cogner, nous les salari&eacute;s au bandeau orange (au passage, il a fait un amalgame entre les h&eacute;ros de Sylvester Stallone : c&rsquo;est bien Rambo qui porte le bandeau, il devrait r&eacute;viser ses classiques).\n<\/p>\n<p>\n<strong><em>Faut-il donc cogner :<\/em><\/strong>\n<\/p>\n<ol>\n<li>\n\tsur ses coll&egrave;gues, pour garder sa place, &eacute;tant donn&eacute; les vagues de suppression de postes annonc&eacute;es, en particulier dans le domaine de la facturation, o&ugrave; travaille ce gar&ccedil;on, &laquo; h&eacute;ros &raquo; d&rsquo;un jour ?\n\t<\/li>\n<li>\n\tsur sa femme ?\n\t<\/li>\n<li>\n\tsur la concurrence ?\n\t<\/li>\n<li>\n\tsur soi, pour se motiver &agrave; bosser &agrave; la dure, avec de moins en moins de moyens et de plus en plus d&rsquo;objectifs ?\n\t<\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<strong>La morale de ce tournage<\/strong>\n<\/p>\n<p>\nBen moi, j&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; de faire comme Rocky : au bout de tous ces multiples challenges et de ces rounds infinis, ext&eacute;nu&eacute;e par tous ces coups et toutes ces blessures que l&rsquo;Entreprise m&rsquo;a port&eacute;s, j&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; ne plus vaincre et d&rsquo;&ecirc;tre gagnante mentalement, en tombant dans les bras de celui qui m&rsquo;aime.\n<\/p>\n<div style=\"text-align:center;\">\n<strong>Le fabuleux destin de Rocky Balboa<\/strong>\n<\/div>\n<p>\n<strong>La naissance du film<\/strong>\n<\/p>\n<p>\nC&rsquo;est en <strong>1976<\/strong> que le film <strong>&laquo; Rocky &raquo; sort en salle<\/strong> et obtient des critiques positives. Le &laquo; Chicago Sun Times &raquo; donne au film une note de 4 &eacute;toiles sur 4. Plus de 30 ans apr&egrave;s la sortie, le film jouit d&rsquo;une r&eacute;putation de classique et re&ccedil;oit encore r&eacute;guli&egrave;rement des critiques positives. En 2006, le film est s&eacute;lectionn&eacute; pour &ecirc;tre conserv&eacute; dans le National Film Registry am&eacute;ricain.\n<\/p>\n<p>\nLe concept original de Rocky et son personnage principal a &eacute;t&eacute; inspir&eacute; &agrave; Sylvester Stallone par un combat entre Muhammed Ali et Chuck Wepner. L&rsquo;id&eacute;e qu&rsquo;un boxeur inconnu tienne le match entier et contre toutes les esp&eacute;rances int&eacute;resse Stallone. Il commence donc l&rsquo;&eacute;criture du sc&eacute;nario &laquo; Paradise Alley &raquo;. Apr&egrave;s la lecture du script, les producteurs Irwin Winkler Irwin et Robert Chartoff demandent &agrave; le rencontrer. Les deux hommes d&eacute;cident de soutenir financi&egrave;rement Stallone. L&rsquo;acteur insiste pour qu&rsquo;on lui donne une chance de briller dans le film. <strong>Il affirmera plus tard qu&rsquo;il ne se serait jamais pardonn&eacute; si le film avait rencontr&eacute; le m&ecirc;me succ&egrave;s avec quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre &agrave; l&rsquo;affiche.<\/strong>\n<\/p>\n<p>\n<strong>Les r&eacute;compenses<\/strong>\n<\/p>\n<p>\n&laquo; Rocky &raquo; obtient en <strong>1977<\/strong> 10 nominations aux Academy Awards dans 9 cat&eacute;gories distinctes dont l&rsquo;oscar du meilleur film, du meilleur r&eacute;alisateur, du meilleur montage, du meilleur acteur, de la meilleure actrice, des meilleurs seconds r&ocirc;les, de la meilleure chanson, du meilleur son et du meilleur sc&eacute;nario original.\n<\/p>\n<p>\n<strong>Le sc&eacute;nario du film<\/strong>\n<\/p>\n<p>\nCa se passe en Novembre 1975, &agrave; Philadelphie. <strong>Rocky Balboa<\/strong> travaille pour Tony Gazzo, un usurier, et dispute de temps &agrave; autre, pour quelques dizaines de dollars, des combats de boxe sous l&rsquo;appellation de &laquo; l&rsquo;&Eacute;talon Italien &raquo;. Cependant, <strong>Mickey<\/strong>, son vieil entra&icirc;neur, le laisse tomber, et son ami Paulie, qui travaille dans un entrep&ocirc;t frigorifique, encourage Rocky &agrave; sortir avec sa s&oelig;ur Adrian, une jeune vendeuse r&eacute;serv&eacute;e d&rsquo;un magasin d&rsquo;animaux domestiques.\n<\/p>\n<p>\nPendant ce temps, le <strong>championnat du monde de boxe<\/strong> cat&eacute;gorie poids lourd est pr&eacute;vu pour le <strong>jour du nouvel an 1976, ann&eacute;e du bicentenaire des &Eacute;tats-Unis<\/strong>. Quand le challenger n&deg;1 du champion invaincu Apollo Creed se blesse, l&rsquo;entrepreneur du combat recherche un nouvel adversaire pour remettre le titre en jeu mais la plupart des champions refusent de se mesurer &agrave; Creed.\n<\/p>\n<p>\nL&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;un match contre un boxeur local de Philadelphie na&icirc;t alors. D&eacute;cid&eacute; &agrave; donner une chance de remporter le titre de champion du monde des poids lourds &agrave; un boxeur de seconde zone (en &eacute;tant cependant s&ucirc;r de sa propre victoire), Apollo Creed porte son choix sur <strong>Rocky Balboa, une fausse patte &#8211; c&rsquo;est-&agrave;-dire un gaucher &#8211; dont le surnom de &laquo; L&rsquo;&eacute;talon italien &raquo;<\/strong> l&rsquo;amuse.\n<\/p>\n<p>\nPour se pr&eacute;parer au combat, Rocky prend pour entra&icirc;neur l&rsquo;ex-boxeur des ann&eacute;es 20, <strong>Mickey Goldmill<\/strong>, qui venait pourtant de le jeter de sa salle d&rsquo;entra&icirc;nement peu de temps auparavant. Quant &agrave; son meilleur ami Paulie, il le laisse frapper sur des carcasses de viande dans l&rsquo;entrep&ocirc;t o&ugrave; il travaille.\n<\/p>\n<p>\nPendant son entra&icirc;nement, Rocky flirte avec <strong>Adrian<\/strong>, la discr&egrave;te s&oelig;ur de Paulie. La nuit avant le match, Rocky confie &agrave; Adrian <strong>qu&rsquo;il n&rsquo;esp&egrave;re pas battre Creed<\/strong>, mais tout ce qu&rsquo;il veut c&rsquo;est tenir la distance contre le champion en titre, tenir les 15 rounds contre lui.\n<\/p>\n<p>\n<strong>Au d&eacute;part, Creed prend le combat &agrave; la l&eacute;g&egrave;re, pensant ne faire qu&rsquo;une bouch&eacute;e de l&rsquo;amateur. Mais le boxeur amateur le met au tapis d&egrave;s le premier round et le match s&rsquo;intensifie. Au quatorzi&egrave;me round, Rocky tombe au tapis mais se rel&egrave;ve l&agrave; o&ugrave; tout le monde lui conseille de laisser tomber. Au bout des 15 rounds, chaque boxeur est ext&eacute;nu&eacute; et souffre de beaucoup de blessures. Apollo Creed est n&eacute;anmoins annonc&eacute; vainqueur par d&eacute;cision des juges, ce que Rocky n&rsquo;a que faire, vrai gagnant mentalement, qui rejoint Adrian, tombe dans ses bras et lui dit qu&rsquo;il l&rsquo;aime.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le fabuleux destin de DGC D&eacute;but du tournage&nbsp; Le sketch : Les groopies de Rocky version DGC La morale de ce tournage Le fabuleux destin de Rocky Balboa La naissance [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[84],"tags":[],"class_list":["post-1973","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-sce"],"blog_post_layout_featured_media_urls":{"thumbnail":"","full":""},"categories_names":{"84":{"name":"SCE","link":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/category\/etablissements\/divisions-orange\/sce\/"}},"tags_names":[],"comments_number":"0","wpmagazine_modules_featured_media_urls":{"thumbnail":"","cvmm-medium":"","cvmm-medium-plus":"","cvmm-portrait":"","cvmm-medium-square":"","cvmm-large":"","cvmm-small":"","full":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1973","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1973"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1973\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1973"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1973"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1973"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}