{"id":3752,"date":"2012-03-20T18:07:28","date_gmt":"2012-03-20T18:07:28","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost:8080\/?p=3752"},"modified":"2012-03-20T18:07:28","modified_gmt":"2012-03-20T18:07:28","slug":"interwiew-d-anne-marie-minella-observatoire-du-stress-et-des-mobilites-forcees-arte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/2012\/03\/20\/interwiew-d-anne-marie-minella-observatoire-du-stress-et-des-mobilites-forcees-arte\/","title":{"rendered":"Interwiew d&rsquo;Anne-Marie Minella &#8211; Observatoire du stress et des mobilit\u00e9s forc\u00e9es &#8211; ARTE"},"content":{"rendered":"<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.arte.tv\/fr\/Anne-Marie-Minella---Observatoire-du-stress-et-des-mobilites-forcees-France-TelecomOrange\/6469436.html\" title=\"acc\u00e8s direct \u00e0 l'article \" target=\"_blank\">acc\u00e8s direct \u00e0 l&rsquo;article complet<\/a><\/strong><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>Anne-Marie Minella &#8211; Observatoire du stress et des mobilit\u00e9s forc\u00e9es France T\u00e9l\u00e9com\/Orange<\/strong><\/p>\n<p><strong>ARTE :<\/strong> Environ un quart des travailleurs de l&rsquo;Union Europ\u00e9enne souffre de stress au travail (Agence europ\u00e9enne pour la s\u00e9curit\u00e9 et la sant\u00e9 au travail). Cela repr\u00e9sente des co\u00fbts \u00e9normes, aussi bien en termes de souffrance humaine que de performances \u00e9conomiques.<\/p>\n<p>En fait-on trop peu pour lutter contre ce ph\u00e9nom\u00e8ne ? Pourquoi ce probl\u00e8me est-il si difficile \u00e0 prendre en compte ?<\/p>\n<p><strong>Anne-Marie Minella <\/strong>: Pour r\u00e9pondre \u00e0 des questions, qui sont par nature fragmentaires, il me semble qu&rsquo;il faut partir d&rsquo;une vision g\u00e9n\u00e9rale pour arriver au particulier donc aux r\u00e9ponses \u00e0 ces questions.<\/p>\n<p>Le stress au travail est difficile \u00e0 prendre en compte car il remet en causes les bases m\u00eame de l&rsquo;organisation du travail. Cette organisation vise \u00e0 mettre toute l&rsquo;entreprise au service des financiers et plus particuli\u00e8rement des actionnaires de l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Ainsi, les actionnaires &#8211; qui sont indiff\u00e9rents \u00e0 l&rsquo;activit\u00e9 des entreprises dans lesquelles ils investissent &#8211; attendent aujourd&rsquo;hui une rentabilit\u00e9 folle de leurs capitaux (15%) et le plus rapidement possible et par tous les moyens, peu importe les d\u00e9g\u00e2ats sociaux qui en d\u00e9coulent (l&rsquo;homme est un moyen et pas une fin). Cette financiarisation exige le moins de contraintes sociales et l\u00e9gales possibles et se fait donc sur l&rsquo;exhaltation permanente de la libre concurrence pour permettre le maximum de circulation et d&rsquo;efficacit\u00e9 pour les flux financiers et leurs d\u00e9tenteurs.<\/p>\n<p>Cette \u00ab\u00a0financiarisation\u00a0\u00bb ou efficacit\u00e9 financi\u00e8re de l&rsquo;entreprise repose notamment sur :<\/p>\n<p>&#8211; une flexibilit\u00e9 maximum de l&rsquo;activit\u00e9 &#8211; donc des ressources humaines &#8211; pour s&rsquo;adapter le plus possible \u00e0 toute \u00e9volution du \u00ab\u00a0march\u00e9\u00a0\u00bb dans le but de maintenir en permanence \u00e0 court terme la rentabilit\u00e9 financi\u00e8re de l&rsquo;entreprise; cette flexiblit\u00e9 est exig\u00e9e en interne du personnel \u00e0 qui l&rsquo;on demande de s&rsquo;adapter le plus rapidement possible \u00e0 tous ces changements &#8211; \u00e0 tous les effets de la concurrrence &#8211; en limitant les d\u00e9penses donc sans lui donner les moyens de s&rsquo;adapter (formation par ex.) si tant est que cela soit possible. Elle a pour cons\u00e9quence aussi des \u00e9volutions permanentes dans les organisations, les organigrammes, les m\u00e9tiers, qui d\u00e9boussolent le personnel, lui font perdre ses rep\u00e8res, l&rsquo;oblige \u00e0 se remettre en cause en permanence = stress Cette flexibilit\u00e9 repose \u00e9galement sur l&rsquo;usage croissant de la sous-traitance que l&rsquo;entreprise peut augmenter ou diminuer plus rapidement que le personnel interne. Chez ces sous-traitants souvent dominent les CDD, et d&rsquo;une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale la pr\u00e9carit\u00e9 au travail, qui concurrence les emplois dans l&rsquo;entreprise sous-traitante (qu pratique la pr\u00e9carit\u00e9 sous d&rsquo;autres formes, cf. ci-dessous dans l&rsquo;individualisation) = stress.<\/p>\n<p>L&rsquo; organisation actuelle du travail fait porter \u00e0 l&rsquo;individu la responsabililt\u00e9 de tout ce qui lui arrive dans l&rsquo;entreprise. C&rsquo;est un transfert permanent de responsabilit\u00e9 qui se d\u00e9tourne contre lui. C&rsquo;est une des raisons pour laquelle les gens cachent leur malaise dans l&rsquo;entreprise : ils ont adh\u00e9r\u00e9 \u00e0 une d\u00e9marche qui finit par leur nuire; ayant int\u00e9rioris\u00e9 la demande, ils ont honte de ne pas \u00eatre \u00e0 la hauteur..<\/p>\n<p>&#8211; une organisation industrielle du travail de plus en plus pouss\u00e9e qui &#8211; pour le plus grand nombre &#8211; d\u00e9compose au maximum une activit\u00e9 en t\u00e2ches segment\u00e9es sur un temps r\u00e9duit lui aussi, ex\u00e9cutables par des machines ou des hommes travaillant comme des machines; cela permet une main d&rsquo;oeuvre sans qualification, donc pas ch\u00e8re (produire en grande masse pour le moins cher possible) et des activit\u00e9s sur lesquelles on veut avoir tout contr\u00f4le par des indicateurs quantitatifs : objectifs de X \u00e9l\u00e9ments \u00e0 produire, dans un laps de temps court sur tel segment d&rsquo;activit\u00e9 = stress.<\/p>\n<p>&#8211; des lieux de d\u00e9cisions faisant intervenir des institutions, des r\u00e9glementations, des acteurs qui sont hors de l&rsquo;entreprise (Europe, actionnaires&#8230;) ou au mieux dans l&rsquo;entreprise en un seul point comme le CA &#8211; cela s&rsquo;appelle \u00ab\u00a0la gouvenance\u00a0\u00bb d&rsquo;entreprise dont personne ne donne jamais la d\u00e9finition &#8211; ils sont donc inaccessibles aux \u00e9quipes\/acteurs internes; ils tendent \u00e0 faire du personnel (managers et \u00e9quipes) de simples ex\u00e9cutants qui ne se r\u00e9alisent pas dans leur travail = stress.<\/p>\n<p>&#8211; une individualisation extr\u00eame du travail : les r\u00e9organisations permanentes, les mouvements permanents de personnel, les licenciements, la peur du ch\u00f4mage, les objectifs \u00e0 atteindre d\u00e9fini salari\u00e9 par salari\u00e9, le manque d&rsquo;autonomie \u00e0 tous les \u00e9tages de l&rsquo;entreprise, permettent d&rsquo;isoler les gens, de les mettre en concurrence entre eux, de les rendre vuln\u00e9rables et donc manipulables = stress.<\/p>\n<p>&#8211; D&rsquo;autant qu&rsquo;on leur demande de prouver en permanence, dans l&rsquo;instabilit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale, et la concurrence entre coll\u00e8gues ou avec les sous-traitants, leur employabilit\u00e9, leurs comp\u00e9tences, leur utilit\u00e9 pour l&rsquo;entreprise = stress&#8230;<\/p>\n<p><strong>ARTE <\/strong>: Les employeurs, les agences pour l&#8217;emploi, les syndicats, les caisses d&rsquo;assurance-maladie, se donnent-ils vraiment les moyens pour lutter contre ce fl\u00e9au et rechercher ensemble des solutions ?<\/p>\n<p><strong>A-M. M. : <\/strong>Je ne peux chercher \u00e0 r\u00e9pondre que pour les employeurs (plut\u00f4t grands groupes) et les syndicats :<\/p>\n<p>&#8211; les employeurs : en cons\u00e9quence de ce que j&rsquo;\u00e9cris ci-dessus, les directions d&rsquo;entreprise n&rsquo;ont plus beaucoup de pouvoir, et sont int\u00e9ress\u00e9s aux r\u00e9sultats financiers par une r\u00e9mun\u00e9ration qui en d\u00e9pend comme les stocks options ou des parts variables assujetties \u00e0 l&rsquo;atteinte d&rsquo;objectifs financiers. Ils sont donc habilement interess\u00e9s \u00e0 la financiarisation de l&rsquo;activit\u00e9.<\/p>\n<p>&#8211; les syndicats : compte tenu notamment du fait que les d\u00e9cideurs ne sont plus les interlocuteurs des syndicats dans l&rsquo;entreprise, le dialogue social entre les cadres dirigeants et les personnels\/syndicats est vid\u00e9 de son contenu. Les accords sign\u00e9s &#8211; quand il faut quand m\u00eame donner l&rsquo;impression du dialogue &#8211; ne sont maintenant plus que des grandes d\u00e9clarations de principes plut\u00f4t \u00e9thiques qui ne contraignent pas l&rsquo;entreprise. On entend parler partout de \u00ab\u00a0bonnes pratiques\u00a0\u00bb dans les entreprises qui d\u00e9notent le m\u00eame \u00e9tat d&rsquo;esprit : pas de contraintes, mais une liste de bonne recettes, un contenu \u00ab\u00a0mou\u00a0\u00bb qui n&rsquo;a pas force de loi ni de n\u00e9cessit\u00e9&#8230;.<\/p>\n<p><strong>ARTE :<\/strong> Y a-t-il d&rsquo;autres acteurs qui devraient \u00eatre impliqu\u00e9s ?<\/p>\n<p><strong>A-M. M. <\/strong>: Compte tenu du niveau de r\u00e9sistance au changement, les acteurs \u00e0 trouver doivent avoir un p\u00e9rim\u00e8tre de visibilit\u00e9 \u00e0 la hauteur de celui du syst\u00e8me \u00e0 combattre pour \u00eatre efficaces. A France T\u00e9l\u00e9com, avant que le scandale des suicides n&rsquo;\u00e9clatent, tous les acteurs sociaux susceptibles d&rsquo;alerter l&rsquo;entreprise l&rsquo;avaient fait : inspection du travail, m\u00e9decins du travail, par ex. Cela n&rsquo;a servi rien.<\/p>\n<p>Et compte tenu de la r\u00e9duction du champ du service public, du pouvoir public, l&rsquo;efficacit\u00e9 des acteurs publics diminuent de plus en plus (s\u00e9curit\u00e9 sociale par ex.)<\/p>\n<p>Par contre, j&rsquo;observe que les journalistes\/m\u00e9dias sont des acteurs\/moyens efficaces !<\/p>\n<p>La rupture \u00e0 France T\u00e9l\u00e9com entre le refoulement et la mise en visibilit\u00e9, c&rsquo;est gr\u00e2ce aux m\u00e9dias qu&rsquo;elle s&rsquo;est faite. Il faut que les syndicats apprennent aussi \u00e0 communiquer vers l&rsquo;ext\u00e9rieur et \u00e0 travailler avec les journalistes.<\/p>\n<p>La rupture \u00e0 France T\u00e9l\u00e9com entre le refoulement et la mise en visibilit\u00e9, c&rsquo;est gr\u00e2ce aux m\u00e9dias qu&rsquo;elle s&rsquo;est faite. Il faut que les syndicats apprennent aussi \u00e0 communiquer vers l&rsquo;ext\u00e9rieur et \u00e0 travailler avec les journalistes&#8230;.<\/p>\n<p><strong>ARTE <\/strong>: Quels sont \u00e0 votre avis, les meilleurs modes de pr\u00e9vention ?<\/p>\n<p><strong>A-M. M. :<\/strong> Si vous entendez par \u00ab\u00a0les meilleurs\u00a0\u00bb les plus efficaces, il n&rsquo;y en a pas de d\u00e9finitifs, compte tenu de l&rsquo;analyse que je fais de la situation; le meilleur mode de pr\u00e9vention, c&rsquo;est la vigilance permanente de chacun au travail; ne jamais baisser les bras, ne jamais accepter les r\u00e8gles \u00e9t les solutions toutes faites pour notre bien et celui des autres \ud83d\ude42 Je donnerais donc la pr\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la solidarit\u00e9 entre les salari\u00e9s. Reconstruire cette solidarit\u00e9, sur le terrain, avec son voisin est une n\u00e9cessit\u00e9; non pas pour pratiquer une charit\u00e9 bigotte, mais pour savoir que nous sommes tous les m\u00eames, tous par essence solidaires, tous soumis aux m\u00eames conditionnements soci\u00e9taux et politiques et que ce qui arrive \u00e0 mon voisin et qui nie son \u00ab\u00a0humanit\u00e9\u00a0\u00bb , je le vis peut-\u00eatre aussi ou j&rsquo;y contribue sans m&rsquo;en rendre compte, ou je le vivrai demain.<\/p>\n<p>Ensuite &#8211; pr\u00e9vention, d\u00e9nonciation ou contestation &#8211; il faut &#8211; de toutes les mani\u00e8res possibles &#8211; redonner du pouvoir aux syndicats. Ils doivent eux-m\u00eames s&rsquo;y mettre. C&rsquo;est le seul contre-pouvoir au sein m\u00eame de l&rsquo;entreprise dont nous disposions. A d\u00e9faut de collaboration entre les syndicats, il faut notamment continuer \u00e0 d\u00e9velopper d&rsquo;autres collaborations comme celle des chercheurs et des syndicalistes &#8211; d\u00e9fendue par Bourdieu &#8211; qui reste une forme de co-construction possible &#8211; entre contestataires &#8211; de r\u00e9flexions et solutions alternatives. Il faut donner plus de visibilit\u00e9 \u00e0 ces formes de collaboration qui existent d\u00e9j\u00e0.<\/p>\n<p><strong>ARTE :<\/strong> Quelle marge de man\u0153uvre avons-nous pour changer un syst\u00e8me \u00e9conomique qui repose essentiellement sur la concurrence, la croissance et l&rsquo;acc\u00e9l\u00e9ration de la production ?<\/p>\n<p><strong>A-M. M<\/strong>. : Le syst\u00e8me \u00e9conomique est contr\u00f4l\u00e9 par la finance. Pour r\u00e9cup\u00e9rer de la marge de man\u0153uvre, il faut d\u00e9financiariser les entreprises, r\u00e9duire drastiquement la pression financi\u00e8re des actionnaires, des capitaux. Les d\u00e9cisions ne peuvent pas \u00eatre locales, ou isol\u00e9es, elles doivent \u00eatre au moins au niveau d&rsquo;un ou plusieurs pays et suppose des choix politiques (alors que le politique s&rsquo;efface derri\u00e8re la finance)&#8230;.<\/p>\n<p><strong>Anne-Marie MINELLA<\/strong><br \/>D\u00e9l\u00e9gu\u00e9e syndicale CFE-CGC-UNSA \u00e0 Services communication entreprises (SCE)<br \/>Membre de l&rsquo;Observatoire du stress et des mobilit\u00e9s forc\u00e9es chez France T\u00e9l\u00e9com\/Orange.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>Extrait : Propos recueillis par Pascale CAMUS-WALTER \u2013 \u00a9ARTE 19 mars &nbsp;2012<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 acc\u00e8s direct \u00e0 l&rsquo;article complet \u00a0 Anne-Marie Minella &#8211; Observatoire du stress et des mobilit\u00e9s forc\u00e9es France T\u00e9l\u00e9com\/Orange ARTE : Environ un quart des travailleurs de l&rsquo;Union Europ\u00e9enne souffre [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[121],"tags":[],"class_list":["post-3752","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-revue-de-presse"],"blog_post_layout_featured_media_urls":{"thumbnail":"","full":""},"categories_names":{"121":{"name":"Dans les m\u00e9dias","link":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/category\/presse\/revue-de-presse\/"}},"tags_names":[],"comments_number":"0","wpmagazine_modules_featured_media_urls":{"thumbnail":"","cvmm-medium":"","cvmm-medium-plus":"","cvmm-portrait":"","cvmm-medium-square":"","cvmm-large":"","cvmm-small":"","full":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3752","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3752"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3752\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3752"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3752"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3752"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}