{"id":685,"date":"2008-04-21T12:57:05","date_gmt":"2008-04-21T12:57:05","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost:8080\/?p=685"},"modified":"2008-04-21T12:57:05","modified_gmt":"2008-04-21T12:57:05","slug":"les-syndicats-demandent-des-clarifications-mesechos-fr","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/2008\/04\/21\/les-syndicats-demandent-des-clarifications-mesechos-fr\/","title":{"rendered":"Les syndicats demandent des clarifications &#8211; mesechos.fr"},"content":{"rendered":"<p>\nLes syndicats de France Telecom ont suspendu jeudi une s&eacute;ance de n&eacute;gociation avec la direction, en demandant des clarifications sur les rumeurs concernant un rapprochement avec l&rsquo;op&eacute;rateur scandinave Teliasonera. &quot;Suite aux annonces de presse non d&eacute;menties, d&rsquo;une op&eacute;ration de fusion-acquisition et d&rsquo;&eacute;changes d&rsquo;actions &agrave; hauteur de 34 milliards d&rsquo;euros concernant l&rsquo;op&eacute;rateur TeliaSonera, les organisations syndicales du groupe France Telecom <strong>CFDT<\/strong>, <strong>CFTC<\/strong>, <strong>CFE-CGC<\/strong>, <strong>CGT<\/strong>, <strong>FO<\/strong> et <strong>SUD<\/strong>, ont dans le cadre de la n&eacute;gociation de la Gestion pr&eacute;visionnelle des Emplois et comp&eacute;tences, l&eacute;gitimement demand&eacute; des clarifications sur la strat&eacute;gie de l&rsquo;entreprise et sur cette op&eacute;ration qui engage l&rsquo;avenir de l&rsquo;entreprise et ses emplois dans le groupe&quot;, indique un communiqu&eacute; commun aux six organisations. &quot;Face au refus de la direction de donner la moindre information, les organisations syndicales constatent l&rsquo;impossibilit&eacute; de tenir la s&eacute;ance de n&eacute;gociation du 17 avril&quot;, ajoute le communiqu&eacute;. Dans un communiqu&eacute; s&eacute;par&eacute;, la <strong>CFDT<\/strong> s&rsquo;inqui&egrave;te notamment &quot;de la hauteur de la participation de l&rsquo;Etat&quot; dans le capital du groupe, actuellement &agrave; 26,7%.<strong> <\/strong>\n<\/p>\n<p><strong>Un repr&eacute;sentant de la CFE-CGC a pour sa part soulign&eacute; le &quot;risque de voir arriver un nouvel actionnaire qui pourrait &ecirc;tre majoritaire par le biais des participations crois&eacute;es&quot;. Le m&ecirc;me syndicat s&rsquo;inqui&egrave;te &eacute;galement du risque de disparition de l&rsquo;appellation France Telecom.<\/strong><\/p>\n<p>\n<b>Selon l&rsquo;agence de notation, France Telecom, qui a d&eacute;j&agrave; accompli 75% de son plan de r&eacute;duction d&rsquo;effectifs de 22.000 personnes,&nbsp;a retrouv&eacute; des marges de manoeuvre d&rsquo;endettement. Les profils de risque financier et industriel des deux op&eacute;rateurs sont similaires.&nbsp;&nbsp;<\/b>\n<\/p>\n<p>L&rsquo;agence de notation Standard &amp; Poor&rsquo;s n&rsquo;est pas inqui&egrave;te a priori pour la note de France Telecom au cas o&ugrave; l&rsquo;op&eacute;rateur rach&egrave;terait son rival nordique TeliaSonera &#8211; <a href=\"http:\/\/www.lesechos.fr\/info\/hightec\/300258446.htm\"><b>l&rsquo;une des options qu&rsquo;il envisage d&eacute;sormais publiquement<\/b><\/a>. Selon le directeur&nbsp;Leandro de Torres Zabala, qui s&rsquo;exprimait jeudi matin &agrave; l&rsquo;occasion de la conf&eacute;rence annuelle T&eacute;l&eacute;coms de S&amp;P, cette note, &quot;pourquoi pas, pourrait rester la m&ecirc;me&quot;.&nbsp;&hellip;&hellip;Quoiqu&rsquo;il en soit, France Telecom a retrouv&eacute; des marges de manoeuvre depuis le quasi-naufrage de l&rsquo;an 2000, et devrait pouvoir proc&eacute;der &agrave; des acquisitions, note S&amp;P. La dette nette du groupe s&rsquo;&eacute;levait &agrave; 38 milliards d&rsquo;euros fin 2007 pour un chiffre d&rsquo;affaires de 53 milliards d&rsquo;euros et un Ebitda apr&egrave;s co&ucirc;ts de restructuration de 18,9 milliards d&rsquo;euros.Leandro Torres Zabala fait remarquer que l&rsquo;ex-monopole des t&eacute;l&eacute;coms&nbsp;fran&ccedil;ais est l&rsquo;op&eacute;rateur europ&eacute;en qui a montr&eacute; &quot;le plus de discipline financi&egrave;re&quot;. Il a su g&eacute;rer les &quot;challenges op&eacute;rationnels&quot; dans l&rsquo;activit&eacute; de t&eacute;l&eacute;phonie fixe, et &quot;construire une franchise d&rsquo;op&eacute;rateur mobile tr&egrave;s forte y compris &agrave; l&rsquo;international&quot;. Il a fait des efforts pour se d&eacute;sendetter : France Telecom a d&eacute;j&agrave; r&eacute;alis&eacute; 75% de son plan de r&eacute;duction d&rsquo;effectifs de 22.000 personnes pour la p&eacute;riode 2006-2008.Quant &agrave; un &eacute;ventuel mariage, &quot;les synergies seraient relativement r&eacute;duites&quot;, mais la similitude des profils est assez s&eacute;duisante.&nbsp;Les deux groupes&nbsp;se sont en effet vu attribuer la m&ecirc;me note &agrave; long terme (A-), et leur dette repr&eacute;sente deux fois l&rsquo;Ebitda pour Teliasonera, moins de 2,5 fois pour France Telecom (r&eacute;sultats ajust&eacute;s). Standard &amp; Poors analyse la situation des deux soci&eacute;t&eacute;s comme &quot;forte&quot; au plan industriel, et le risque financier comme &quot;modeste&quot;.<\/p>\n<p>\nReste qu&rsquo;une telle op&eacute;ration, d&rsquo;envergure, serait un changement radical de strat&eacute;gie pour France Telecom, qui jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent avait plut&ocirc;t parl&eacute; de pays &eacute;mergents et de conqu&ecirc;tes africaines &#8211; un peu &agrave; la fa&ccedil;on des conqu&ecirc;tes de Telefonica en Am&eacute;rique latine.\n<\/p>\n<div style=\"text-align:right;\">\n<strong>mesechos.fr le17avril 2008<\/strong>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les syndicats de France Telecom ont suspendu jeudi une s&eacute;ance de n&eacute;gociation avec la direction, en demandant des clarifications sur les rumeurs concernant un rapprochement avec l&rsquo;op&eacute;rateur scandinave Teliasonera. &quot;Suite [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[121],"tags":[],"class_list":["post-685","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-revue-de-presse"],"blog_post_layout_featured_media_urls":{"thumbnail":"","full":""},"categories_names":{"121":{"name":"Dans les m\u00e9dias","link":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/category\/presse\/revue-de-presse\/"}},"tags_names":[],"comments_number":"0","wpmagazine_modules_featured_media_urls":{"thumbnail":"","cvmm-medium":"","cvmm-medium-plus":"","cvmm-portrait":"","cvmm-medium-square":"","cvmm-large":"","cvmm-small":"","full":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/685","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=685"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/685\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=685"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=685"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=685"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}