{"id":715,"date":"2008-06-09T00:00:00","date_gmt":"2008-06-09T00:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost:8080\/?p=715"},"modified":"2008-06-09T00:00:00","modified_gmt":"2008-06-09T00:00:00","slug":"rapprochement-avec-teliasonera-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/2008\/06\/09\/rapprochement-avec-teliasonera-2\/","title":{"rendered":"Rapprochement avec TeliaSonera"},"content":{"rendered":"<p>\n<strong>Rapprochement avec TeliaSonera, un avenir pour France T&eacute;l&eacute;com ?<br \/>\n<\/strong><em>par S&eacute;bastien Crozier, avec la contribution de l&rsquo;ADEAS*<br \/>\n<\/em>&nbsp;<br \/>\n<strong>Un march&eacute; europ&eacute;en et mondial peu concentr&eacute;<\/strong>\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\nIl existe plus d&rsquo;une quarantaine d&rsquo;op&eacute;rateurs en Europe. Le secteur des t&eacute;l&eacute;coms n&rsquo;&eacute;tant plus le domaine r&eacute;serv&eacute; des &Eacute;tats mais d&eacute;sormais celui des march&eacute;s financiers, la concentration au nom de la maximisation de la rentabilit&eacute; du capital est donc in&eacute;luctable.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\nAlors qu&rsquo;au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, France T&eacute;l&eacute;com &eacute;tait le 2e op&eacute;rateur derri&egrave;re Deutsche Telekom, il pointe aujourd&rsquo;hui &agrave; la 4e place, d&eacute;pass&eacute; par Telefonica, tant en terme de chiffre d&rsquo;affaires (57 milliards d&rsquo;euros contre 53 milliards) que de capitalisation boursi&egrave;re (46 milliards contre 85 milliards), et Vodafone.\n<\/p>\n<p>\n<strong>France T&eacute;l&eacute;com et TeliaSonera, deux acteurs qui se connaissent bien<\/strong>\n<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>\nEn 2004, suite &agrave; l&rsquo;attribution d&rsquo;une des quatre licences UMTS &agrave; Orange Sverige, devant l&rsquo;incapacit&eacute; d&rsquo;Orange &agrave; respecter le calendrier, la licence a &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;e &agrave; TeliaSonera et &agrave; Tele2.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\nLa m&ecirc;me ann&eacute;e, France T&eacute;l&eacute;com s&rsquo;est d&eacute;sengag&eacute; du Danemark au profit de TeliaSonera en c&eacute;dant sa filiale mobile Orange Danemark pour 600 millions d&rsquo;euros.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\nBien que les d&eacute;mentis de France T&eacute;l&eacute;com sur l&rsquo;existence de discussions se soient succ&eacute;d&eacute;s, tout au long du mois de mai, des &eacute;changes r&eacute;guliers <em>(et manquant &eacute;tonnamment de discr&eacute;tion)<\/em> ont eu lieu au si&egrave;ge de France T&eacute;l&eacute;com, place d&rsquo;Alleray, avec des repr&eacute;sentants de TeliaSonera.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>L&rsquo;&eacute;chec de la politique de versement d&rsquo;un dividende &eacute;lev&eacute;<\/strong>\n<\/p>\n<p><strong><\/p>\n<p>\n<br \/>\nL&rsquo;affaire, &agrave; peine annonc&eacute;e, ne semble pas bien &laquo; boucl&eacute;e &raquo; : les demandes de l&rsquo;&Eacute;tat su&eacute;dois visiblement n&eacute;goci&eacute;es &agrave; l&rsquo;avance entra&icirc;nent une chute des cours de France T&eacute;l&eacute;com qui cr&eacute;e &agrave; son tour une moins-value sur les &eacute;changes d&rsquo;actions, elle-m&ecirc;me entra&icirc;nant de nouvelles exigences su&eacute;doises dans une spirale &laquo;perdant-perdant &raquo;&hellip;\n<\/p>\n<p><\/strong><\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>A l&rsquo;origine de cette absence de ma&icirc;trise ?<\/strong> Une politique de distribution de dividendes qui a conduit &agrave; affaiblir durablement la capitalisation boursi&egrave;re (&agrave; ce jour 46 milliards d&rsquo;euros contre 85 pour Telefonica) et la capacit&eacute; d&rsquo;emprunt. Si nous avions eu une politique de dividendes prudente et non une course au meilleur dividende vers&eacute;, l&rsquo;endettement pr&eacute;vu aurait &eacute;t&eacute; plus raisonnable. Nous avons distribu&eacute; notre cash et la Direction constate que &laquo; les caisses sont vides &raquo;. L&rsquo;acquisition par 16 milliards d&rsquo;euros en cash et la mauvaise parit&eacute; d&rsquo;&eacute;change de titres donne donc raison &agrave; l&rsquo;inqui&eacute;tude des march&eacute;s financiers. Ce qui explique la chute de l&rsquo;action en bourse.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\nL&rsquo;op&eacute;ration de rapprochement avec TeliaSonera cristallise l&rsquo;&eacute;chec de la politique poursuivie par la Direction de France T&eacute;l&eacute;com et son principal actionnaire, l&rsquo;&Eacute;tat fran&ccedil;ais. En distribuant plus de 8 milliards de dividendes en 3 ans &#8211; dans le seul but de satisfaire aux demandes d&rsquo;un gouvernement anxieux de boucler ses fins de mois budg&eacute;taires -France T&eacute;l&eacute;com a maintenu un endettement et des frais financiers &agrave; un niveau &eacute;lev&eacute;.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>La CFE-CGC plaide depuis plusieurs ann&eacute;es pour le renforcement des fonds propres de l&rsquo;entreprise. Mais la Direction de l&rsquo;entreprise obnubil&eacute;e par les cours boursiers pr&eacute;f&egrave;re organiser la p&eacute;nurie du nombre de titres disponibles plut&ocirc;t que d&rsquo;essayer de convaincre les march&eacute;s par sa strat&eacute;gie.<\/strong>\n<\/p>\n<p>\n<strong><br \/>\n<\/strong>Ainsi, elle organise le rachat de ses propres actions. De m&ecirc;me les actions d&rsquo;une valeur de 200 millions d&rsquo;euros, fictivement distribu&eacute;es, ont &eacute;t&eacute; achet&eacute;es sur le march&eacute; plut&ocirc;t que cr&eacute;&eacute;es en augmentation de capital. Il aurait &eacute;t&eacute; tout autant possible de payer les dividendes en titre pour augmenter r&eacute;guli&egrave;rement le capital. En ne le proposant pas, la Direction oblige les fonds de l&rsquo;&eacute;pargne salariale &agrave; racheter des titres sur le march&eacute; pour utiliser les liquidit&eacute;s issues du versement des dividendes, esp&eacute;rant ainsi provoquer une remont&eacute;e d&rsquo;un cours affaibli par le d&eacute;tachement du coupon.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>Quel projet industriel ?<br \/>\n<\/strong>Sur le plan industriel, un certain nombre d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments plaident pour un rapprochement.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>a)<\/strong> Presque aucun recouvrement g&eacute;ographique hormis l&rsquo;Espagne et la Moldavie. A part ces deux pays, il n&rsquo;y aura donc pas de r&eacute;ductions d&rsquo;effectifs d&rsquo;importance<br \/>\n<strong>b)<\/strong> Un r&eacute;&eacute;quilibrage entre les types de march&eacute;s. Les march&eacute;s d&rsquo;Europe occidentale ne progressent plus en terme de p&eacute;n&eacute;tration, la valeur se d&eacute;place sur les contenus. En Europe de l&rsquo;Est ou en Asie centrale, la croissance du nombre d&rsquo;abonn&eacute;s toujours pr&eacute;sente m&ecirc;me si le revenu moyen y est encore faible.<br \/>\n<strong>c)<\/strong> Des &eacute;conomies imm&eacute;diates sur le r&eacute;seau international (backbones). France T&eacute;l&eacute;com pourrait mettre en commun ses infrastructures internationales avec celles de TeliaSonera.<br \/>\n<strong>d)<\/strong> L&rsquo;offre &laquo; grandes entreprises &raquo; sortirait renforc&eacute;e, gr&acirc;ce &agrave; des synergies importantes avec TeliaSonera <br \/>\nSur ces deux derniers points, c&rsquo;est une &eacute;conomie presque imm&eacute;diate de 100 millions d&rsquo;euros qui serait r&eacute;alis&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; la remarquable position de la soci&eacute;t&eacute; Equant, filiale &agrave; 100% de France T&eacute;l&eacute;com depuis 2005 sur le march&eacute; des r&eacute;seaux internationaux et des services aux multinationales.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>Beaucoup d&rsquo;incertitudes <br \/>\n<\/strong>On aura tout de m&ecirc;me not&eacute; le d&eacute;sengagement des pays scandinaves en 2004 (cf. ci-dessus) au nom des faibles perspectives de croissance de ces pays.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>On peut encore souligner :&nbsp; <\/strong>\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>a)<\/strong> L&rsquo;extension de la marque Orange se heurterait &agrave; la position d&rsquo;actionnaire minoritaire dans les principaux actifs de TeliaSonera (en Russie et en Turquie) emp&ecirc;chant la mise en place des synergies tant attendues. Le conflit actuel opposant France T&eacute;l&eacute;com &agrave; Orascom &agrave; propos de Mobinil en &Eacute;gypte est une des illustrations de ces difficult&eacute;s.<br \/>\n<strong>b)<\/strong> En Espagne, la r&eacute;union de deux acteurs poss&eacute;dant une licence mobile serait soumise &agrave; l&rsquo;approbation des autorit&eacute;s locales et communautaires de la Concurrence. L&rsquo;homme le plus riche du monde, Carlos Slim, patron du principal op&eacute;rateur mexicain Telmex &ndash; auquel France T&eacute;l&eacute;com a vendu sa participation &agrave; vil prix, il y a quelques ann&eacute;es&hellip;&ndash;, avait, en f&eacute;vrier 2008, fait part de son d&eacute;sir de racheter Yoigo (l&rsquo;op&eacute;rateur mobile de TeliaSonera en Espagne). Est-ce que cette demande constitue une opportunit&eacute; pour France T&eacute;l&eacute;com de se d&eacute;sendetter d&egrave;s l&rsquo;acquisition de TeliaSonera ?<br \/>\n<strong>c)<\/strong> La couverture en Europe occidentale reste insuffisante. L&rsquo;Allemagne et l&rsquo;Italie resteraient absentes de la couverture g&eacute;ographique du nouvel op&eacute;rateur, sans compter les Pays-Bas dont Orange est sorti. Face &agrave; Vodafone, France T&eacute;l&eacute;com parait bien faible.<br \/>\n<strong>d)<\/strong> Des &eacute;conomies r&eacute;alis&eacute;es sur le personnel ? France T&eacute;l&eacute;com annonce des synergies est &eacute;valu&eacute;es &agrave; 1% du Chiffre d&rsquo;Affaires. La moiti&eacute; de ce gain passe par une r&eacute;duction des effectifs dans la R&amp;D et le marketing produits. C&rsquo;est 5 000 emplois qui seront sacrifi&eacute;s dont au moins 3 000 en France d&rsquo;ici 2013. La CFE-CGC reste tr&egrave;s vigilante sur ce point.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>Un changement de nom programm&eacute;<\/strong><br \/>\nComme l&rsquo;avait annonc&eacute; la CFE-CGC, la Direction de France T&eacute;l&eacute;com a l&rsquo;intention de faire coter le nouveau groupe &agrave; Helsinki et Stockholm. Pour cela elle devra passer la raison sociale France T&eacute;l&eacute;com sous l&rsquo;appellation unique Orange.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>Manger ou &ecirc;tre mang&eacute; ?&nbsp; KPN, Deutsche Telekom, Orascom et les autres&hellip; <br \/>\n<\/strong>Il existe d&rsquo;autres options pour France T&eacute;l&eacute;com.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\nKPN est pr&eacute;sent aux Pays Bas et en Allemagne offrant ainsi une compl&eacute;mentarit&eacute; de couverture pour le d&eacute;ploiement de la marque Orange.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\nLes dirigeants d&rsquo;Orascom ont indiqu&eacute; publiquement il y a quelques mois, &ecirc;tre int&eacute;ress&eacute;s par une participation dans France T&eacute;l&eacute;com. Orascom est pr&eacute;sent en Italie et dans le pourtour m&eacute;diterran&eacute;en, l&agrave; o&ugrave; France T&eacute;l&eacute;com est absent. L&rsquo;op&eacute;ration d&rsquo;&eacute;change faite avec une autre filiale de ce consortium sp&eacute;cialis&eacute; dans le ciment contre une participation dans Lafarge est une option tout &agrave; fait transposable. Les relations personnelles tr&egrave;s d&eacute;grad&eacute;es entre les dirigeants des deux groupes (cf. affaire Mobinil &eacute;voqu&eacute;e plus haut) renvoient cette hypoth&egrave;se &agrave; plus tard.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\nR&eacute;cemment la presse allemande a indiqu&eacute; que le gouvernement allemand &eacute;tait favorable &agrave; un rapprochement entre Deutsche Telekom et France T&eacute;l&eacute;com. Des capitalisations &eacute;quivalentes et des implantations compl&eacute;mentaires, sauf en Grande Bretagne, permettraient une fusion entre &eacute;gaux.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\nD&rsquo;autres sc&eacute;narios sont aussi possibles. Il y dix-huit mois Alfa Group, maison m&egrave;re d&rsquo;un op&eacute;rateur russe pr&eacute;sent dans les r&eacute;publiques de l&rsquo;ancienne URSS et fort d&lsquo;une capitalisation boursi&egrave;re de plus de 20 milliards d&lsquo;euros a indiqu&eacute; son int&eacute;r&ecirc;t pour un rapprochement avec FT.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>L&rsquo;absence de noyau dur <br \/>\n<\/strong>En l&rsquo;absence d&rsquo;autres actionnaires stables, les salari&eacute;s sont le deuxi&egrave;me actionnaire avec pr&egrave;s de 4% du capital. La faible capitalisation actuelle et l&rsquo;absence de noyau dur rendent France T&eacute;l&eacute;com vuln&eacute;rable aux OPA hostiles. Il est pourtant &eacute;vident que le secteur va conna&icirc;tre une p&eacute;riode de concentration.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>Vers un d&eacute;sengagement des &Eacute;tats ?<\/strong>&nbsp; <br \/>\nA l&rsquo;issue de l&rsquo;op&eacute;ration, l&rsquo;&Eacute;tat fran&ccedil;ais d&eacute;tiendrait environ 20% du nouvel ensemble, l&rsquo;&Eacute;tat su&eacute;dois 9% et l&rsquo;&Eacute;tat finlandais 3%.\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>La position des salari&eacute;s-actionnaires<\/strong><br \/>\nLa CFE-CGC soutient l&rsquo;ADEAS* dans sa demande &agrave; la Direction de France T&eacute;l&eacute;com de prendre toutes les dispositions n&eacute;cessaires &agrave; la protection de l&rsquo;&eacute;pargne des salari&eacute;s. Au regard de la loi Sarkozy autorisant le d&eacute;blocage anticip&eacute; de la participation, suite &agrave; la chute du cours de bourse, les salari&eacute;s ont vu leur &eacute;pargne disponible fondre de 25% depuis le 1er janvier !\n<\/p>\n<p>\n<br \/>\n<strong>Plus que jamais il appara&icirc;t n&eacute;cessaire que la Direction de France T&eacute;l&eacute;com et l&rsquo;&Eacute;tat r&eacute;pondent aux demandes exprim&eacute;es r&eacute;guli&egrave;rement par la CFE-CGC :<\/strong>\n<\/p>\n<\/p>\n<ol>\n<li>la mise en &oelig;uvre d&rsquo;une v&eacute;ritable politique industrielle, seule garantie de la p&eacute;rennit&eacute; du groupe France T&eacute;l&eacute;com<\/li>\n<li>l&rsquo;association de l&rsquo;actionnariat salari&eacute;, ainsi que de ses repr&eacute;sentants, dans la politique industrielle.<\/li>\n<li>l&rsquo;arr&ecirc;t de la politique de distribution de dividendes qui affaiblit l&rsquo;entreprise et sa capitalisation,<\/li>\n<li>le maintien de la participation de l&rsquo;&Eacute;tat, respectueux de ses devoirs d&rsquo;actionnaire de r&eacute;f&eacute;rence,<\/li>\n<li>la constitution d&rsquo;un actionnariat solide et stable,<\/li>\n<li>la protection de l&rsquo;actionnariat et de l&rsquo;&eacute;pargne des salari&eacute;s<\/li>\n<li>une v&eacute;ritable communication interne et externe de la part de la Direction. <\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<br \/>\n<em>*Association de D&eacute;fense de l&rsquo;&Eacute;pargne et de l&rsquo;Actionnariat des Salari&eacute;s : 80 000 salari&eacute;s poss&egrave;dent des actions France T&eacute;l&eacute;com.<br \/>\n<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Rapprochement avec TeliaSonera, un avenir pour France T&eacute;l&eacute;com ? par S&eacute;bastien Crozier, avec la contribution de l&rsquo;ADEAS* &nbsp; Un march&eacute; europ&eacute;en et mondial peu concentr&eacute; Il existe plus d&rsquo;une quarantaine [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[57],"tags":[],"class_list":["post-715","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-europe-et-international"],"blog_post_layout_featured_media_urls":{"thumbnail":"","full":""},"categories_names":{"57":{"name":"Europe et International","link":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/category\/cit\/entreprise\/europe-et-international\/"}},"tags_names":[],"comments_number":"0","wpmagazine_modules_featured_media_urls":{"thumbnail":"","cvmm-medium":"","cvmm-medium-plus":"","cvmm-portrait":"","cvmm-medium-square":"","cvmm-large":"","cvmm-small":"","full":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/715","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=715"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/715\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=715"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=715"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/dev.cfecgc-orange.app\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=715"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}